Jean-François RAMQUET

Aujourd'hui, dans une actualité sociale mouvementée, je tenais à manifester mon soutien à Jean-Pierre.

Nous nous connaissons depuis près de 25 ans.

C’était à l'époque lorsqu'un groupe de militants de gauche s'était réuni autour d’un vin... rouge pour réfléchir à la création d’une antenne des Amis du Monde diplomatique à

Liège. Déjà le souci de la défense et de la promotion des valeurs progressistes par le travail en réseau était le fil conducteur... rouge de nos réflexions.

Depuis, nous ne nous sommes plus quittés. Au fil des ans, nos chemins se sont croisés pour multiplier les initiatives d'échange, de débat et de construction de synergie de gauche et à gauche.

Et pour le responsable syndical que je suis, c'est important.

Pour le militant syndical que je suis, c'est fondamental.

Ensemble on est plus forts. Action commune. Tous ensemble, tous ensemble.

Ces notions, ces slogans ne s'improvisent pas.

Certes, en période électorale, tout le monde y adhère. Mais pour paraphraser la pub pour les frites Mac Cain, c'est ceux qui en parlent le moins qui en font le plus. Au contraire, construire des projets progressistes c'est un travail quotidien qui implique rencontres, échanges, débats contradictoires et mise en oeuvre.

C'est le cas avec Jean-Pierre, où une relation profonde et durable existe, comme c'est d'ailleurs le cas au niveau régional et communautaire avec Jean-Claude MARCOURT.

C'est rarement le cas de bon nombre d'acteurs où les contacts sont soit sporadiques, soit opportuns, souvent superficiels.

Et pourtant les dossiers et les enjeux ne manquent pas.

Faut-il rappeler dans la législature actuelle, les graves attaques sur les travailleurs et les allocataires sociaux ?

Faut-il rappeler que les pouvoirs locaux, et singulièrement les communes, doivent compenser les restrictions sociales et de services publics initiées au Fédéral et à la Région et ce avec des moyens limités ?

Faut-il rappeler les dérives fascistes de la NVA et l'absence régulière de réaction de ses partenaires politiques ?

Trop souvent le dialogue de l'action commune socialiste a été inconstant. Avec l'arrivée de Jean-Pierre à la présidence de la Fédération, en tandem avec Frédéric DAERDEN, le dialogue est permanent et régulier. Comprendre les positions à assumer de part et d’autre, exige une écoute et l'organisation de cette écoute. Ensuite, clairement, c'est plus facile de s’entendre lorsque les interlocuteurs sont de gauche. Ce qui ces derniers temps devient une denrée rare. Mon témoignage ici a un double but.

D'une part, remercier Jean-Pierre d'avoir permis ou relayé des espaces de dialogue et de projets durant cette législature communale non seulement dans ses compétences culture et urbanisme mais surtout dans les autres domaines qui constituaient un relais essentiel, et, d'autre part, d'avoir envisagé ces sujets avec sa sensibilité de gauche, bien réelle.

Dès lors pour paraphraser une autre expression de la campagne « cette fois-ci je voterai à gauche », certes je vote à gauche et sur la liste socialiste car comme tout est rapport de force, la force des votes se comptera le 14 au soir car il est inutile de le rappeler, au-delà des enjeux locaux, le vote des communales et des provinciales donnera le ton et la tendance pour les prochaines échéances régionales et fédérales. Et plus que jamais, nous avons besoin d'une politique de gauche.

Je vous invite à renforcer les candidats de gauche par votre vote.

Que la force soit avec nous !

Jean-François RAMQUET